référencement · culture · 2023
Fondation Verrière, trois mille deux cents pages d’archives que personne ne trouvait.
Trafic organique multiplié par 2,4 en neuf mois, et 68 % des requêtes suivies positionnées en page un — sans une seule campagne payante.
La situation au départ
Une institution culturelle, un fonds d’archives numérisé au fil des ans, et un site où les pages documentaires s’étaient accumulées sans plan. Les adresses contenaient des numéros de série et des paramètres, les titres étaient tous identiques — « Document — Fondation Verrière » — et la moitié des notices n’avaient pas de description.
Résultat : neuf cents pages indexées sur trois mille deux cents, et un trafic organique de 2 100 visites mensuelles, dont l’essentiel arrivait sur la page d’accueil par le nom de la fondation. Les chercheurs qui cherchaient un fonds précis ne trouvaient rien.
La contrainte qui a tout décidé
Aucun budget publicitaire, aucune refonte graphique possible pendant l’année budgétaire. Le travail devait donc porter sur ce qui ne se voit pas : la structure, les métadonnées, le maillage. Et il devait se faire sans supprimer une seule notice, y compris les fonds peu consultés.
Ce que nous n’avons pas fait Nous n’avons pas acheté de liens, ni créé de pages « SEO » vides pour couvrir des requêtes. Sur un site institutionnel, ce type de page se retourne contre l’institution : elle dilue le fonds documentaire et fait perdre la confiance des chercheurs.
Les décisions structurantes
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01
mois 1–2
Réécriture des URL, redirections une à une
Trois mille deux cents adresses reconstruites sur un modèle lisible : fonds, cote, titre. Aucune règle générale de redirection : chaque ancienne adresse a sa correspondance vérifiée, et les liens entrants ont été relevés avant bascule.
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02
mois 2–3
Métadonnées issues des notices existantes
Titres et descriptions générés depuis les champs documentaires déjà saisis — période, fonds, auteur, nature — puis relus par la conservatrice. Aucune donnée inventée : uniquement ce que les notices contenaient déjà.
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03
mois 3–5
Douze parcours de visite documentés
Douze entrées thématiques — par quartier, par période, par métier — qui relient les notices entre elles. C’est ce maillage qui a fait passer les pages indexées de 1 940 à 3 180.
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04
mois 4–6
Aucune page supprimée, les contenus obsolètes datés
Les notices de fonds clos restent en ligne, avec une mention de statut et une date de dernière mise à jour. Ce sont elles qui captent les recherches de généalogistes et d’historiens.
Le résultat, et comment il a été mesuré
| Indicateur | Avant | Après 9 mois | Méthode |
|---|---|---|---|
| Trafic organique | 2 100 / mois | 5 040 / mois | Search Console, douze semaines glissantes |
| Pages indexées | 1 940 | 3 180 | Rapport de couverture |
| Requêtes en page 1 | — | 68 % | Suivi de 240 requêtes choisies |
| Demandes de consultation | 4 / mois | 19 / mois | Formulaire de contact, hors téléphone |
| Dépense publicitaire | 0 € | 0 € | Aucune campagne |
Le suivi de 240 requêtes a été choisi avec la direction : des recherches de fonds et de documents, pas des requêtes de marque. Les requêtes de marque ont été exclues du calcul, sinon la progression aurait été artificiellement flatteuse.
« Nous savions ce que nous payions et ce que nous obtenions. Le premier rapport à 90 jours listait les pages réellement gagnées, pas des positions moyennes. »
Un fonds documentaire à rendre trouvable ?
Nous commençons toujours par un audit de 40 points, à 890 euros, restitué en une réunion d’une heure et un document écrit. Il est déductible du premier mois si l’accompagnement est signé dans les 60 jours.
- Audit 40 points890 €
- Accompagnement1 250 € / mois
- Engagement6 mois
- Position garantiejamais